Changer d'habillage

Samedi 12 novembre 2011 à 12:14

[I can fly when you're with me.]

Je suis retombée sur une chanson qu'on chantait dans le train avant d'aller voir Simon. J'ai envie de pleurer parce que tu me manques, même si t'es chiante, que t'oses pas dire non, que tu n'es pas vraiment fiable (avouons le), tu es ma meilleure amie. J'ai appris à t'aimer, j'ai été là quand tu avais besoin de moi. Je me rappelle de tous ces moments où à deux, on vivait beaucoup mieux qu'avec les autres. J'me souviens de nos fous rires dans ton lit et des silences qui nous rendaient hystériques. Des mes larmes sur ta veste en cuir après avoir vu Simon. Tu étais la seule chose que j'avais envie de voir tellement tout ça faisait mal, être avec toi atténuait la douleur causée par cet abruti. Mais tu n'es plus là. Je sais qu'on s'est perdues, je ne me rappelle plus comment c'est arrivé mais je sais que c'est bien là. Je ne dis pas que j'ai fait ce qu'il fallait mais je pense avoir toujours été là pour toi, ça me semblait normal. Tu m'as laissée tomber de ton propre gré ou non dans certaines situations et ça m'a profondément dégoutée, peu à peu, j'ai perdu confiance en toi. Je m'énervais toute seule parce que je savais que tu n'avais pas les épaules pour supporter ma colère, surtout retournée contre toi. Mais j'ai explosé, j'aurais peut-être dû tout mettre à plat quand je sentais que ça dérapait mais j'avais peur de te faire mal et que tu partes, oui, j'ai toujours eu peur que tu partes. Je savais que ça arriverait un jour, comme toutes les belles histoires, ça finit toujours par se casser la gueule. Et tu n'es plus là, tout simplement parce que tu vas mieux, que tu as ta vie là-bas que j'aurais du partager si j'avais pas déconné à cause de mes foutues études, comme d'hab. Je ne reviendrai pas te chercher, ce n'est pas mon style, ça ne l'a jamais été. Malgré tout l'amour que je te porte, je t'en veux. Me laisser tomber comme tu le fais, te barrer comme une pute quand je vais le plus mal, privilégier les gens sur qui tu parles alors que nous deux, c'était quand même quelque chose. La plupart du temps, j'essaye d'oublier qu'on s'est connues et quand ça fait trop mal, je me change les idées. Mais quand je faisais mes étirements et qu'ils ont passés Lou Reed, j'ai réellement eu envie de pleurer, là, comme ça, en plein milieu du cours et de t'appeler. Mais je ne suis pas comme ça, tu dois le savoir au fond. Si tu ne reviens pas, alors adieu, même si ça fait mal .


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A

Jeudi 10 novembre 2011 à 17:43

["En fait elle avait ses piliers, et du coup tout lui paraissait clair et défini, puis elle les a perdus. Du coup, y a plus rien, & tout est à reconstruire, et elle sait plus ou elle va, tout ça."]

Je peux sentir à quel point je suis dévastée mais je n'arrive pas et n'ai pas l'envie de le montrer. L'amoureux & moi, c'est fini. Je n'arrivais plus à gérer mes gros problèmes avec moi même et les nôtres ainsi que les siens. J'ai du mal partout, j'ai l'impression que tout m'écrase. Il ne méritait pas de souffrir plus longtemps avec une fille comme moi incapable de savoir ce qu'elle veut. Ce n'est pas que je ne l'aime plus, loin de là, c'est que ça fait trop et qu'il ne comprendra jamais ce que je lui reproche, je suis désolée mais c'est vrai.. Je lui ai dit que j'allais me recentrer sur ma vie et essayer de comprendre ce que je veux en faire, en profiter mais j'en suis incapable, du moins pour le moment. J'ai envie de me laisser couler dans un endroit tranquille. Mes pensées sont incohérentes, je hais et j'aime en deux secondes. Et je pleure parce que M a du expliquer à l'amoureux pourquoi c'était fini, je m'énervais et hurlais devant mon pc. Elle dit tout ce que j'ai sur le coeur mieux que moi, elle sait tout, je la laisse prendre ma vie sociale en charge pour le moment. C'est compliqué de ne réellement plus savoir qui vous êtes et ce que vous voulez. Je me souviens du temps où tout ce qui m'importait se résumait en 3 personnes, cf l'article juste en dessous pour "mon meilleur ami". Alors apprendre à me reconstruire, c'est dur, vraiment. Le pire c'est d'avoir l'impression d'être seule comme si personne n'existait plus. Perdre ma meilleure amie, mon meilleur ami et l'amour de ma vie, tout ça en pas si longtemps. Je sais plus ce que je veux ni ce que je veux écrire. J'aimerais tout changer. J'aimerais juste tout changer.


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A

Vendredi 4 novembre 2011 à 12:47

["Pourquoi ô moi, je ne suis qu'une fille qui s'éteint. J'essaye et j'essaye mais je n'y arrive pas."]

Je crois ne plus pouvoir supporter tout ça, je me brise en mille morceaux. Je dis aller mal tout le temps mais quand ça va vraiment pas, je ne le dis pas, je pète juste un plomb toute seule ou j'en parle à mes soit disant amies. Ce sentiment de solitude me terrorise. J'ai peur de n'être rien pour personne, jamais. Quand je me donne la peine de vivre comme ces derniers temps, ma vie devient un vrai carnage, j'essaye de me souvenir comment c'était avant, quand j'étais froide, quand la vie passait à côté de moi. Le problème quand le bonheur te fait l'affront de s'occuper de toi, c'est qu'il faut revenir à la médiocrité de l'existence et.. c'est proprement impossible. Je suis sans doute idéaliste, plus le temps passe et plus je me trouve égocentrique, je déteste ça, je me déteste. Si on me donnait la chance de recommencer ma vie, je le ferais. Si je pouvais me barrer loin, je le ferais aussi. J'implose ici, avec mes soit disant amis, ma soit disant famille, ma soit disant vie. Je déteste. C'est marrant de voir les gens te jurer fidélité puis se barrer parce qu'au fond, ils ne sont rien. J'ai toujours voulu faire partie de quelque chose mais c'est impossible, je dois l'accepter. Je suis seule, c'est comme ça. Je guide les gens, je les aide, je les rends bien puis je disparais. Voilà pourquoi je n'aime que ma mère, Simon & Baka. Même ça, c'est devenu du plaqué, j'ai oublié Simon, c'est finalement arrivé, très violemment. Puis Baka me laisse de glace, ses foutues manigances, cette façon qu'il a de ne jamais dire ce qu'il pense et de faire semblant d'être sans coeur, tout est plaqué chez lui aussi. Et ma mère pète toujours les plombs quand je vais mal, elle doit le sentir, j'ai vraiment envie de lui en retourner une. Alors voilà où j'en suis, nulle part.

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A

Vendredi 4 novembre 2011 à 11:29

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A

Mardi 1er novembre 2011 à 9:49

[Je sais que j'suis pas cool mais cette petite me saoule, il m'faut de l'alcool ou j'vais devenir maboule . J'peux plus, son visage, son parfum, ses yeux, c'est dommage, j'fais un blocage. Finie notre histoire, allez dégage, remballe tes bagages et déménage.]

Je n'en peux plus de le voir, je sature, il me file la nausée. J'en ai MARRE. Je ne le supporte plus, ni ses mots doux, ni ses câlins, ni ses coups de téléphone et encore moins ses reproches. On est arrivés à bout, il a gagné, je le hais.

Comme une conne, j'ai essayé de recoller les morceaux, faire des efforts, rester insensible à certaines choses. Pour quoi? L'entendre dire qu'il n'est pas sûre d'avoir envie qu'on rentre quand il est sur le quai de la gare, l'entendre dire que ça ne va plus mais le plus drôle, le voir quasi pleurer quand je lui dis "ok, mais je viens rechercher mes affaires". Et hop, marche arrière, finalement, tout va bien, on peut juste en parler. Mais j'ai plus envie de parler. Le soir, je ris encore plus quand il s'énerve sur moi parce que je télécharge un film et que je suis "trop sur le pc" pour ensuite le voir pleurer parce que je ne m'occupe pas de lui, qu'on ne fait rien, blablablabla. Sauf que ça ne prend plus son putain de chantage affectif et qu'il peut bien se vider de ses larmes si ça lui chante. Après, viennent les menaces de m'en coller une et de me foutre à la porte. J'étais éberluée, il n'a pas évolué, il ne le fera jamais.. et je suis fatiguée, je suis à bout, j'en ai marre de ses conneries. Je veux profiter de ma vie et ça se fera sans lui, il y a l'air. Le matin, crise de jalousie parce qu'il a fouillé dans mon portable. AHAH, non, ce n'est plus vivable, sérieusement.

A

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